Cité dans Le Courrier du Parlement

J’ai été cité dans une question d’une interview sur Le Courier du Parlement. Marguerite Deprez-Audebert députée MoDem de la 9ème circonscription du Pas-de-Calais a été interviewé par Pauline Pouzankov sur la question des taxes sur les boissons sucrées.

Cette transition de la “moralité publique” vers la “santé publique”

Pendant des décennies, les défenseurs de la « vie saine » (Clean Living) ont poussé les législateurs à réprimer des produits comme le tabac, l’alcool ou même le café. Maintenant que les arguments moralisateurs se montrent moins efficaces, les promoteurs de l’État-nounou plaident pour le même type de réglementations, dans l’intérêt de la « santé publique ». Sont-ils vraiment différents de leurs précurseurs […]

Oxfam ne comprend toujours rien à l’économie

D’une méthodologie douteuse, le dernier rapport d’Oxfam sur les inégalités au sein des entreprises du CAC 40 ? A plus d’un titre, oui. Ces derniers jours, dans la presse, experts, journalistes et responsables politiques ont semblé s’en étonner. Ce n’est pourtant pas la première fois que les activistes qui composent l’ONG britannique démontrent leur vrai talent : […]

Pourquoi le snus est-il toujours illégal dans l’Union européenne?

En 1990, après une recommandation de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Royaume-Uni et la Belgique avaient interdit le tabac sans fumée humide connu sous le nom de « snus ». Popularisé en Scandinavie, le snus est vendu dans de petites poches blanches préemballées, généralement consommées placées sous la lèvre supérieure. Contrairement au tabac […]

Il est temps d’abolir l’OMS

Alors que la crise Ebola ravageait des pays africains en 2014, nous nous faisions confiance  certain nombre d’organisations internationales pour aider les pays d’Afrique occidentale tels que le Libéria, la Sierra Leone, la Guinée ou le Nigéria, afin d’endiguer la propagation du virus et porter assistance à ceux qui ne pouvaient recevoir des soins médicaux.

N’ayant pas peur de l’automatisation!

La généralisation de l’automatisation s’accompagne (de manière prévisible) d’une peur accrue de ses effets. Un certain nombre de politiciens préconise même de taxer les robots, afin de compenser la perte d’emplois concomitante. Cependant, la réalité montre que l’inquiétude est infondée.