La crise provoquée par les tensions dans le détroit d’Ormuz rappelle brutalement la fragilité énergétique de l’Europe. Entre relance du nucléaire, réexamen du gaz de schiste et remise en question de certaines contraintes climatiques, le Vieux Continent doit choisir entre pragmatisme industriel et dépendance durable.
Plusieurs semaines après le début du conflit en Iran, marqué par des fermetures intermittentes du détroit d’Ormuz, une crise énergétique mondiale se dessine. Pour l’Europe, ses effets se font déjà sentir : tensions sur l’approvisionnement en kérosène, annulations de vols par de grandes compagnies aériennes, hausse rapide des prix de l’essence et renchérissement général de l’énergie.
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