Alors que le baril de Brent flirte avec les 110 dollars et que le litre d’essence dépasse les 2 euros en Europe, les propriétaires de véhicules électriques semblent tirer leur épingle du jeu. Mais derrière l’avantage immédiat à la pompe se cachent des fragilités industrielles et financières que la crise ne fait qu’accélérer.
Depuis que les premières frappes sur les infrastructures iraniennes ont fait bondir le baril de Brent bien au-delà des 110 dollars, le rituel du passage à la pompe est devenu un exercice de masochisme financier pour des millions de conducteurs. Dans ce chaos géopolitique où le détroit d’Ormuz joue les verrous mondiaux, une question s’impose : les propriétaires de véhicules électriques sont-ils les grands rescapés de cette crise, ou ne sont-ils que les passagers d’un autre navire en train de tanguer ?
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