Derrière des recommandations présentées comme scientifiques, des réseaux militants anti-alcool cherchent à influencer les politiques publiques américaines. Une stratégie assumée qui pose la question des limites entre recherche, idéologie et liberté individuelle.
Ces dernières années, on a assisté à une véritable obsession pour les politiques anti-alcool. Elles ne sont pas apparues par hasard.
À une époque où les décisions publiques devraient être fondées sur des preuves scientifiques solides, il est préoccupant de constater que certaines études et recommandations relatives à la consommation d’alcool ne reposent pas sur une analyse rigoureuse des données, mais sur l’influence de militants anti-alcool déterminés à instrumentaliser nos habitudes culturelles et personnelles afin d’étendre le champ d’intervention réglementaire de l’État.
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