15 ans après l’arrivée d’Uber en Europe, quel bilan peut-on faire de l’économie de partage ?
Lorsqu’Uber est arrivé en Europe, il y a une quinzaine d’années, il n’existait aucune véritable alternative au monopole des taxis. Où que l’on se trouve sur le continent, il fallait héler un taxi, et bien qu’il y ait eu différentes sociétés opérant sur le marché, toutes suivaient un système uniformisé, fonctionnant selon le même principe : des taximètres réglementés par des licences gouvernementales strictes.
Vous montiez dans une voiture sans vraiment savoir où vous alliez, vous faisiez de votre mieux pour ne pas laisser deviner au chauffeur que vous étiez touriste – au risque de voir la course grimper – et malheur à vous si vous n’aviez pas d’espèces. Les files d’attente dans les gares ou les aéroports étaient longues, et il était souvent difficile, lorsque l’on voyageait, d’indiquer à un chauffeur dans une langue étrangère, et sur une rue dont le nom était difficile à prononcer, l’endroit précis où l’on voulait être récupéré.
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