Une politique fiscale raisonnable permettra toujours aux entrepreneurs de créer plus de richesse, et aux particuliers de profiter pleinement des fruits de leur travail.
Depuis la crise financière de 2008, la concurrence fiscale a été mise à mal, notamment par l’Allemagne et la France.
Le discours politique, surtout depuis que la crise financière a provoqué une crise de la dette souveraine quelques années plus tard, était le suivant : les soi-disant « paradis fiscaux » vidaient les coffres de pays par ailleurs en parfaite santé financière. En tant que citoyen luxembourgeois, j’ai entendu ces arguments à maintes reprises. Ce n’était jamais la faute de la France si l’industrie française et les personnes fortunées, persécutées par l’interminable puits sans fond qu’est le Trésor public à Paris, quittaient le pays ; ce n’était dû qu’au fait que le Luxembourg pratique un modèle fiscal plus compétitif.
Continuez à lire dans La Chronique Agora.